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jeudi 23 juin 2011

Les restos du cœur, 25 ans déjà et plus que jamais nécessaires


Il y a 25 ans, Coluche lançait l’idée des Restos du Cœur sur les ondes d’Europe 1.
Grâce à un fort réseau de bénévoles, passé de 4 500 au début à 58 000, les Restos maillent aujourd’hui tout le territoire français et viennent en aide à plus de 830 000 personnes (+ 20 % en deux ans), tant sur le plan alimentaire qu’en leur donnant ou redonnant les outils de leur autonomie.
À l’occasion des 25 ans des Restos du Cœur, ECLAIRAGE PUBLIC fait le point sur une année de solidarité, témoignant à fois du dynamisme de l’association et des besoins de notre société.
Voir l’affiche « Les Restaurants du Cœur : Une année de solidarité » sur le blog de l'agence ECLAIRAGE PUBLIC spécialisée en infographie percutante que je vous encourage à visiter dérechef ! Au programme les déchets marins, la contrefaçon et bien d'autres petites choses qui alimentent notre quotidien...



mardi 25 novembre 2008

Samedi 29 novembre ::: journée sans achat

© Humour félin

Et non pas sans Chats !! L'initiative nous plait...
Voici ce qu'on peut lire sur le wall du groupe (Facebook)

La journée sans achat ou Buy Nothing Day (BND) aux Etats-Unis est une manifestation non-violente de boycott des achats, pour protester contre l'excès de consommation. Reprise internationalement par Adbusters, l'opération fut lancée en 1992 par le canadien Ted Dave avec le slogan enough is enough ! (assez c'est assez). La première fois elle s'appelait No shop day puis cela fut transformé en Buy nothing day.

La Journée sans achats a lieu le dernier vendredi (en Amérique du nord) ou samedi (en Europe) de novembre.
Depuis 16 ans, de plus en plus de consommateurs à travers le monde participent à la Journée sans achat.

Le 29 novembre prochain, joignez le mouvement et n'achetez rien !

- pour l'environnement
parce que la majeure partie des problèmes environnementaux sont causés par la surconsommation, le transport, le suremballage, les déchets...

- pour le juste partage des richesses
parce que notre voracité à consommer s'appuie sur l'exploitation de populations affamées...

- pour des raisons budgétaires
parce que trop de familles s'endettent et se rendent malheureuses pour maintenir leur rythme effréné de consommation...

- pour se simplifier la vie
car il y a tant de choses plus agréables à faire que de courir les magasins pour chercher des cadeaux inutiles à offrir à des gens qui n'en ont pas vraiment besoin...

- pour retrouver d'autres valeurs
parce qu'il vaut mieux être qu'avoir...

Toutes les raisons sont bonnes de participer...

Merci de rejoindre le mouvement et de le faire connaître autour de vous.
© Geluck


Le site de casseurs de pub : http://www.casseursdepub.org

mercredi 1 octobre 2008

FemininBio.com se la joue papier (recyclé)

Mon humaine a encore ramené un magazine mais celui-là, il n'est pas comme les autres ! Sitôt rentrée, elle a laissé le sacs des courses au milieu du salon, ignoré mes tentatives de croc-en-jambe et s'est jetée sur la canapé pour... lire!
Qu'est-ce qu'il a de plus celui-là?

Et bien il est tout nouveau, tout bio.

Pour Anne Ghesquière, fondatrice de FemininBio.com : « notre santé est primordiale tout comme notre environnement. Créer ce magazine était une évidence, il faut faire évoluer les mentalités. Les femmes vont permettre d’y arriver. Prescriptrices, elles sont un formidable moteur de changement pour la planète car aux avant-postes de la consommation au quotidien. »

Rédigé par des experts et des journalistes férus de bio, c’est le magazine féminin pour être à la page bio. Il est pensé pour les expertes en bio comme pour les novices. Pour toutes celles qui veulent changer leur manière de vivre au quotidien. Chacune y trouvera son bonheur. Dans ce premier numéro, vous trouverez toutes les thématiques chères aux femmes mais traitées en version bio, éthique ou écolo.

Au fil des pages, le best-of des thés verts, la coloration végétale, les tendances écolo d’automne, green spirit et blue éthique, les graines germées, booster les défenses immunitaires de toute la famille; à lire, à voir, à essayer : toutes les nouveautés bio à adopter.
A commencer par un programme choc antirides 100% naturel. Et les pages recettes évidemment, sans lesquelles un féminin n'est pas vraiment un féminin.
Côté ITV people c'est l’actrice Hélène de Fougerolles qui nous dévoile sa vie en bio.

Voilà, et mon câlin dans tout ça ???? Vivement qu'elle le pose au sommet de la pile des magazines et que j'aille y faire une petite sieste.

A quand un MinouBio.com ?

Pour en savoir plus sur le réseau de distribution
Les magasins : Alter Mundi, Botanic, Boutique Nature, Naturalforme.fr, les Nouveaux Robinson, Le Retour à la Terre – Biocoop, Un monde bio - un monde meilleur - Virgin
Les événements : les salons Beyond Beauty Paris, Naturally à Lyon, Vivez Nature à Paris et le Festival du film de l'Environnement.

Pour le feuilleter en ligne, c'est par là

vendredi 13 juin 2008

NEW :: NEW :: Ecolo info ::: le nouveau site est en ligne

Il a enfin migré , le nouveau site, fruit du travail acharné de notre jolie Anne-Sophie.
Flambant neuf, clair, avec nouveau logo et des boutons qui facilitent vraiment la navigation.



Ecolo info c'est avant tout la barre DD. Un outil participatif et gratuit à téléchager d'un seul clic et qui vient se nicher sous votre barre de navigation.
Elle recense plus de 800 sites institutionnels, d'associations ou d'entrepreneur vert dans tous les domaines, les blogs écolos, et d'autres initiatives. Un vrai outil de veille et qui s'enrichit de jour en jour. Chaque site est vérifié. Cette barre existe pour la France et le Canada en version française et anglaise. La version Allemagne est en cours.


Mais Ecoloinfo c'est aussi un magazine en ligne, sous format blog et donc où l'on peut laisser des commentaires, animés par une équipe de 10 spécialistes passionnés d'écologie, dont Nous les chats.

Mais je raconte... Allez donc plutôt faire un tour par là et revenez nous donner des nouvelles.

Et surtout surtout parlez-en autour de vous... Pour faire passer la bonne parole et découvrir des tas de façons de consommer et se cultiver autrement.

jeudi 22 mai 2008

le Monde Informatique s'en va-t-en vert

Repris directement du site pour info (pas le temps de blogger ce jou)

LeMondeInformatique.fr lance sa rubrique et son blog Green IT

Edition du 21/05/2008 - par Emmanuelle Delsol

Le green IT est à la mode. Il est tendance. Il envahit l'informatique, pour le meilleur (la sauvegarde de la planète), mais aussi pour le pire (le pur marketing que les anglo-saxons nomment fort judicieusement 'green washing'). LeMondeInformatique.fr se devait de traiter ces sujets de près pour informer ses lecteurs et a donc décidé de créer une rubrique spécifique appelée Green IT.

Bien entendu, cet espace éditorial aura pour objectif principal d'informer les informaticiens professionnels des très nombreuses actualités du domaine, mais plus encore, elle sera le lieu où ces mêmes informaticiens trouveront des points de repères, des clés, pour les aider à se faire leur propre opinion. Une démarche prolongée sur le blog Green IT du site, inauguré en même temps que la rubrique.

Ecoconception, recyclage, économie d'énergie, substances toxiques, etc.

L'informatique verte revêt divers aspects que nous traiterons tous. Le premier, le plus évident et le plus dense, concerne l'impact environnemental de l'informatique : sa consommation électrique, sa composition (métaux, plastique, substances toxiques, etc.), sa capacité à être recyclée, ses émissions d'ondes, etc. Autre facette du green it, que certains préfèrent appeler green computing, le système d'information en tant qu'outil et même moteur de la stratégie environnementale des entreprises : reporting, analyse des émissions de CO2, gestion de l'éclairage d'un bâtiment, etc.

Enfin, le green IT s'entend aussi dans un sens plus large, celui des liens entre l'informatique et le développement durable dans son ensemble. 
Celui-ci recouvre trois thématiques : 
l'environnement donc, mais aussi l'économie et enfin l'Homme et la société.

Un petit clin d'oeil pour terminer ? Nous essaierons d'écrire des articles assez courts ou tout du moins assez modulaires pour que vous n'ayez pas besoin de les imprimer...

le blog

samedi 26 avril 2008

Epilation écolo


Harrison Ford a eu l’idée d’un coup d’éclat insolite afin de sensibiliser les gens à la coupe abusive des arbres de la planète : inviter les médias à le voir se faire épiler le torse à la cire. C’est en tant que vice-président de l’organisation environnementale Conservation International qu’il s’est soumis à la « torture » de l’esthéticienne mercredi. Symbolisant la douloureuse déforestation que subit la Terre, voilà tout de même un geste qui fait jaser... et tel est le but!

Harrison, on t'aime... Tu es vraiment un people "au poil" !

via canoe.ca

dimanche 20 avril 2008

blog de la semaine ::: radio bistrot

Un nouveau blog où l'on discute de tout sur un ton impertinent. Ils m'ont demandé gentillement de participer, alors j'ai dit oui.
On peut y voir ce genre de choses: tout simplement jubilatoire


Radio bistrot, c'est par

jeudi 6 mars 2008

Nouveau ::: the different magazine

The different magazine, sur internet et en français se propose de poser les bonnes questions... à défaut d'apporter toutes les réponses.

Petit extrait de l'Edito
Nous croyons, du fond du cœur, qu’il est possible de vivre autrement, d’agir autrement et même de penser autrement. Oui, nous sommes convaincus qu’« un autre chemin est possible ».
Comment ? Nous n’avons pas les réponses. Mais nous avons les questions. A nous de faire notre travail de journalistes pour rencontrer ceux qui sont en train d’élaborer des prémices de solutions.
Tel est l’objectif de The Different Magazine : fureter, chercher de nouvelles propositions, les expérimenter. Pour ensuite vous les faire partager.

Saluons cette nouvelle initiative.

The different magazine

jeudi 14 février 2008

Traffic d'influence ::: Chuck Brymer ::: blogueurs vous êtes visés

Trouvé sur Influencia ce matin.
Bande de "swarmers", je vous livre l'article d'Isabelle Musnik tel quel...



Jeudi 14 février 2008
Chuck Brymer: «ce qui rend les marques influentes n'est pas leur taille mais leurs communautés»
Interview

Le nouveau boss de DDB Worldwide n'a plus qu'un mot à la bouche: influence! Il révèle à in: fluencia sa «Swarm Theory» ou le marketing des communautés online.

Arrivé à la tête de DDB Worldwide il y a deux ans en tant que Président et CEO, Chuck Brymer a fait beaucoup parler de lui ces derniers temps, notamment à la conférence annuelle de l'Association américaine des Annonceurs (l'ANA) avec une théorie très imagée. Il oppose en effet les troupeaux d'individus (les «herds») auxquels la communication s'adressait autrefois, à ceux qu'il appelle les «Swarms». Essaims d'abeilles? Nuées d'oiseaux? Bancs de poissons? Difficile à traduire dans un contexte marketing. En fait il s'agit de communautés: des individus reliés entre eux souvent grâce au web, qui se sont retrouvés grâce à des intérêts identiques (la cuisine, la politique, la musique, la BD...) ou encore parce qu'ils présentaient des caractéristiques communes (ados, seniors, anciens d'une école ou université, habitants d'un même quartier..). Ces individus se rencontrent virtuellement, se lient les uns aux autres, interagissent, se rencontrent parfois réellement, s'échangent des contenus et recrutent de nouveaux membres sans qu'on assiste pour autant à l'émergence de leaders identifiables qui pourraient être considérés comme «responsables» de la communauté. Alors comment convaincre cette nouvelle race d'influenceurs?
Quand un fan de l'influence parle «influence» à in: fluencia. Interview de Chuck Brymer, de passage en France.


Influencia: comment doit-on s'adresser à ces «Swarms» ?
Chuck Brymer: Il y a quelques semaines j'étais à Davos et les intervenants avaient tous une volonté commune: améliorer la société. Je voudrais aller encore plus loin et changer la manière de motiver les individus. Car qu'est ce qui pousse le monde à agir? C'est l'influence. Mais tout va plus vite aujourd'hui, la rapidité est devenue «the next big thing». Avec les nouvelles technologies ma voix peut devenir en quelques secondes celle de 100, 1000, un million ou deux millions de personnes. Les individus autrefois faisaient une confiance totale aux institutions et aux entreprises. Ce n'est plus le cas. Aujourd'hui nous sommes dans l'âge de la référence, pas de la déférence. C'est la mort de la mentalité du troupeau, qui est passif et l'arrivée des «swarms». Lorsque vous regardez un vol d'oiseaux, il n'y a pas de leader et pourtant tous vont dans la même direction, font attention et coordonnent leur vol parfaitement. On ne donne pas d'ordre à un «swarm», on ne le commande pas, on ne lui impose pas de message. Il considère souvent l'influenceur venu de l'extérieur comme un «prédateur». Dès lors comment faire accepter la présence d'une marque et la faire vivre au sein de ces «swarms»? Là est la vraie question aujourd'hui.
Pour moi il existe trois façons d'y arriver:
- la conviction: les marques doivent avoir une vision personnelle et une conviction, et faire preuve de leur pertinence. Harley Davidson est bien plus qu'une marque de motos, c'est un système de croyance, basé sur une conviction forte: la liberté. Apple est un autre exemple. Ses échecs lui sont toujours pardonnés, car elle unit ses «swamps» grâce à la confiance qu'ils ont envers elle. Ce qui rend ces marques influentes n'est pas leur taille mais leurs communautés.
- la collaboration: le «swarm» humain veut participer, et avoir son mot à dire. C'est ce que fait par exemple Lego qui depuis 2004 demande aux enfants de designer leurs propres jouets.

- la créativité: il ne s'agit pas de se focaliser sur le mix medias ou les modèles marketing mais d'influencer les «swarms» avec une pensée provocante. La créativité, c'est ce qui nous fait sourire, rire, pleurer, bref réagir. Nous devons donc faire preuve d'une curiosité constante, dans tous les domaines.


In: fluencia: Mais comment arriver à repérer les bons «swamps» ?
C.B: il est important de connaître et maîtriser les nouveaux outils qui sont apparus avec l'évolution du media online et de profiter des formidables opportunités offertes par les nouvelles plateformes nées ces dernières années comme Dailymotion, Facebook, Myspace? Mais il faut aussi trouver des gens qui ont des capacités et talents nouveaux et qui comprennent l'influence online et offline. Nous sommes donc en train de créer un nouveau poste dans chaque filiale, le Chief Community Officer, que nous avons confié en France à Thomas Clément. Son rôle sera de combiner toutes ces expertises afin d'aider les marques à identifier les différents «swarms» qui regroupent le mieux les cibles qu'elles souhaitent toucher. Sa mission sera d'élaborer pour la marque une stratégie d'influence qui va l'insérer harmonieusement et en permanence, au jour le jour, au sein de ces communautés. Il devra convaincre la marque de se mettre au niveau de n'importe quel membre de la communauté, d'apporter comme je le disais, une contribution pertinente, si elle veut être acceptée, respectée et appréciée.

In: fluencia: alors est-ce vraiment la fin du traditionnel spot de 30 secondes? Tout va-t-il changer définitivement?
CB: non. Les médias traditionnels font toujours partie intégrante de notre vie. Nous aurons toujours besoin de nous adresser aux spectateurs passifs devant leur petit écran. Et de toute façon la télévision n'est pas morte et la pub télé non plus. Regardez combien d'Américains ont regardé les écrans pendant le Superbowl: plus de 130 millions ont suivi la finale! Mon message consiste à dire: ne pensez plus de façon traditionnelle. Il faut réfléchir 360°, passer du monologue au dialogue et à la conversation, et si on est créatif, c'est encore mieux. Nous allons quitter le stade où nous créions de la communication pour rejoindre celui où nous créons des communautés. Car pour moi les individus sont devenus de vrais médias.

In:fluencia: comment comptez vous mesurer l'influence?

CB: nous travaillons à la création d'un indice d'influence qui prendra en compte les médias, les retombées presse, le buzz, l'influence des dirigeants, etc. Mais attention, évaluer l'influence d'une marque ne veut pas dire évaluer sa valeur. Certaines ont plus d'influence qu'elles n'ont de valeur financière.

© Isabelle Musnik, Influencia

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