Du 31 octobre au 2 novembre, l’Espace Catherine Max accueille une grande vente de solidarité sur les thèmes de la mode et de la décoration/design au profit de l’association ARCAT et des personnes touchées par le VIH/sida.
Comme chaque année, de grands noms de la mode, de la beauté, du design et de l’univers de la maison s’associent à la lutte menée depuis plus de 20 ans par Arcat, en offrant des milliers d’articles qui seront revendus au public à des prix exceptionnels (de – 30 % à – 90 %).
L’intégralité de la somme récoltée sera reversée à l’association ARCAT pour soutenir ses actions en faveur des personnes touchées par le sida.
7000 nouvelles contaminations en 2005 : la lutte contre le sida doit rester plus que jamais une cause mobilisatrice.
ESPACE CATHERINE MAX 17, av Raymond Poincaré – 75116 Paris – Métro : Trocadéro Mercredi 31 octobre 2007 : 10h-20h Jeudi 1er novembre 2007 : 10h-20h Vendredi 2 novembre 2007 : 10h-17h INFOLINE : Tél. : 01 44 93 29 29 www.arcat-sante.org CONTACTS PRESSE : Guillaume Guitton Tél. : 01 55 87 55 34 presse@arcat-sante.org
La 11ème Existrans parisienne. Manif des Trans et Intersexes: “nous ne sommes pas des malades mentaux!”
Pour la première fois, dans une volonté d’action commune européenne, les Trans et les Intersexes, organisaient début octobre deux marches, l’une à Paris et l’autre à Barcelone. Les revendications des deux marches portant en premier lieu sur la dépsychiatrisation.
Les transsexuels (elles) et les Intersexes, sont à un moment critique dans l’évolution de leur statut au sein des dispositifs de santé.
- L’HAS, Haute Autorité de Santé, travaille ce deuxième semestre 2007 sur la « situation de prise en charge du transsexualisme en France et les perspectives d’évolution ».
- Le DSM4 et la CIM10, nomenclatures psychiatriques internationales, classent toujours les identités Trans dans la liste des maladies mentales. Or, le DSM5 et la CIM11 qui vont les remplacer sont en cours d’élaboration depuis 2006.
- Les Intersexes sont pathologisés par la nouvelle nomenclature de Disorder of Sexe Development (DSD) adoptée par les médecins.
Récemment, plusieurs pays européens ont légiféré sur les questions Trans, mais sans pour autant sortir de la psychiatrisation ; de même plusieurs pays européens ont cessé les assignations hormono-chirurgicales sur les enfants Intersexes tout en pathologisant ceux-ci par la nomenclature DSD.
Le manifestants réclament une nouvelle législation en France souhaitent que leurs revendications soient prises en comptes.
- le retrait de leur identité de la liste des maladies mentales, comme pour les homosexuels en 1992
- La dissolution des équipes médicales « officielles » et l’abolition des protocoles de soin
- La prise en charge par la sécurité sociale des traitements hormonaux et/ou chirurgicaux et ce dans les meilleurs conditions possibles, qu’ils aient lieu en France ou à l’étranger.
Lors de cette11ème Existrans, on a compté 400 personnes, la communauté homosexuelle était peu représentée. D’autres revendications étaient aussi à l’ordre du jour…