SAINT JAMES se réjouit de l'obtention via INEO
(filiale du groupe GDF Suez) du marché des pulls pour la Police Nationale.
Ce marché public, signé pour 4 ans, est très important
pour une entreprise comme SAINT JAMES, fer de lance de la maille française.
C’est une formidable vitrine et la reconnaissance de son savoir-faire par les
plus hautes instances administratives. C’est également une opportunité en terme
de lisibilité, pour soutenir l'emploi, et se donner les moyens de préparer le
développement de SAINT JAMES sur de nouveaux marchés export qui demandent
un investissement long avant les premiers retours.
Ce marché de la Police Nationale permet d'oser davantage,
de maintenir la production en France, mais également, avec cette visibilité à
moyen terme, d'organiser, en avance, les plans de charge et de mieux les
répartir en fonction des commandes des clients traditionnels.
Luc Lesénécal, nouveau Président de la société SAINT
JAMES, et ses dirigeants, confirment leur attachement à leurs outils
industriels sur leur site historique en Normandie : « notre savoir-faire depuis 1889 repose sur nos fabrications françaises
et notre histoire. Le « Made in France » est important pour nous et
représente la garantie de notre essor à l'export ».
Le marché de la Police représente pour l'entreprise 25
000 pulls par an et l'équivalent d'une quinzaine d'emplois directs.
Le développement de la marque SAINT JAMES se poursuit
via la mise en place de corners auprès de ses détaillants multimarques ainsi
que l'ouverture en affiliation ou en partenariat de boutiques SAINT JAMES.
Depuis début 2013, 5 corners ont été mis en place, une « SAINT JAMES
boutique » s'est ouverte à Orléans et une autre est programmée à Cancale
pour fin mai. Une troisième verra le jour à l'intérieur des terres dès
septembre.
Après les Etats-Unis et l'Asie, de nouveaux horizons
s'ouvrent à SAINT JAMES avec l'Amérique du Sud. Sa part export pour 2013
devrait atteindre 35% de son chiffre d'affaires.
SAINT
JAMES en quelques chiffres
300
emplois en France.
40
millions d'Euros de chiffre d'affaires
Un
site de production : Saint James en Normandie
BESPOKE est l’espace de création sur mesure dans le domaine du cuir et de la fourrure. Il complète l’offre du salon avec une sélection de savoir-faire, innovations et techniques destinée à enrichir les collections de prêt-à-porter, d’accessoires et de décoration intérieure.
Pour la prochaine édition du 17 au 19 sept. 2013, le salon CUIR A PARIS va sélectionner les 10 sociétés pour les métiers et applications suivantes :
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Maroquinier – Bottier – Gantier – Modiste
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Sellier – Gainier – Doreur d’Art
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Peinture – Sérigraphie – Impression numérique sur cuir et fourrure
•
Ennoblissement du cuir et de la fourrure (tissage, plissage, embossage, broderie)
COMMENT PARTICIPER AU CONCOURS ? Vous êtes styliste, designer, artisan ou élève dans une école de mode ou de design. Vous êtes spécialisé dans le travail du cuir, vous possédez un savoir-faire spécifique au cuir. Vous souhaitez partager un procédé innovant ou une technique breveté sur cuir...
Téléchargez votre dossier de candidature sur lecuiraparis.com et renvoyez le à info@lecuiraparis.com avant le 10 mai 2013. Le salon CUIR A PARIS révèlera le nom des 10 sociétés sélectionnées le 15 mai prochain. Les gagnants exposeront sur l’espace BESPOKE du CUIR A PARIS du 17 au 19 sept. 2013.
« J'ai pris ces photos lors de deux voyages vers le Sud durant les hivers 2003 et 2004. La route était devant moi, la voiture de mon ami avait pas mal vécu, son pare-brise était constellé de tâches, d'insectes écrasés et de poussière. J'ai utilisé ce pare-brise comme si c'était la plaque de verre des débuts de la photographie et cela donne des paysages sombres où le dedans et le dehors sont imbriqués. C'est un Road Trip obscur dans le froid de l'hiver. Un Road Trip en rêve éveillé, à toute allure. » Dom Garcia "Passe par ici et va de l'avant, tu es sur le chemin du ciel" Sur la route (J. Kerouac) Le salon Rouge, 20 rue du Temple 75004 Vernissage le 10/11/12 : 18h30-23h30 Projection + Concert + Lectures
Un mobilier urbain anti stress Prix Lille Design & Prix Lille 3000 Projet Motus Aline Petit et Clémentine Auger Micro architecture verte composée de tuiles en feutre de lin thermo compressées et d'un sandwich textile vegetalisé. Photo in situ au CETI, Lille-Roubaix (exposition Futurotextiles2012 ) Photo Catherine Dauriac
… sera battue ou violée au cours de sa vie. Partant de cet affolant constat, dressé par les Nations Unies, Eve Ensler, l'auteure des Monologues du Vagin, lance One Billion Rising.
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L'idée : pour la Saint-Valentin 2013 (14/02 ndlr à l'attention des cœurs solitaires), qui correspondra cette année au 15e anniversaire des V-Days, jour officiel de protestation contre les violences faites aux femmes, invitez tout le monde à se lever avec vous et à danser en signe de solidarité avec les femmes battues et exploitées partout dans le monde.
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Selon la Banque Mondiale, les femmes âgées de 15 à 44 anssont statistiquement plus menacées par le viol et la violence domestique que par le cancer, les accidents de voiture, la guerre et la malaria. Let's dance !
Le trafic d'êtres humains touche environ 2,5 millions de personnes par an, dont 80% sont des femmes
Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Noir : 1) Il appelait tout le monde « mon frère » 2) Il aimait chanter la gloire de Dieu 3) Il n’a pas eu un procès équitable
Il y a aussi 3 bonnes raisons de penser que Jésus était juif : 1) Il a repris l’affaire de son p...ère 2) Il est resté à la maison jusqu’à l’âge
de 33 ans 3) Il était sûr que sa mère était vierge, et sa mère était sûre qu’il était Dieu.
Il y a aussi 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Italien : 1) Il parlait avec les mains 2) Il buvait du vin à tous les repas 3) Il mangeait exclusivement de la cuisine à l’huile d’olive
Il y a aussi 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Californien : 1) Il avait les cheveux longs et il était toujours bronzé 2) Il aimait marcher pieds nus 3) Il a lancé une nouvelle religion
Il y a aussi 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Tsigane : 1) Il n’a jamais travaillé un seul jour 2) Il n’a jamais écrit une seule ligne 3) La police l’a arrêté dans un jardin public où il campait sans autorisation
Il y a aussi 3 bonnes raisons de penser que Jésus était un publicitaire : 1) Son livre est nº 1 au hit-parade depuis sa parution 2) Ses successeurs ont créé un paradis fiscal à Rome 3) Après 2000 ans de réflexion, personne n’est encore sûr d’avoir compris ce qu’il a dit !!!!
Il y a enfin 3 bonnes raisons de penser qu’il était socialiste : 1) Il partageait le bien des autres (Ex : les 5 pains et les 2 poissons…) 2) Il faisait croire aux lendemains qui chantent 3) Ses potes l’ont laissé tomber à la première occasion
Les jurys de Visa pour l'image,le plus grand festival de photojournalismePerpignan ont rendu leur verdict. Voici mes coups de cœurs parmi les Prix décernés.
Visa d’Or News / Sponsor Paris Match
Eric Bouvet signe pour Le Figaro Magazine un travail sur Bab al-Azizia (Libye), réalisé lors de la prise de la caserne fortifiée de MouammarKadhafi, le 23 août 2011 / A work on Bab al-Azizia (Libya), after taking Muammar Gaddafi’s fortified compound - August 23, 2011.
Visa d’or Magazine / Sponsor Région Languedoc-Roussillon
Quoi de neuf au pays des textiles du futur ? Souvent calqués sur l’observation de la nature (bio-mimétisme), ils flirtent avec la science-fiction. Loin du marché de niche, ces innovations représentent un potentiel de plusieurs milliards de dollars et embrassent des secteurs aussi différents que l’automobile, la cosmétique, la médecine, le sport ou l’aviation. Tour d’horizon.
Le développement des textiles intelligents (‘smart
textiles’) sert de ressort tant pour l’industrie que
pour le commerce, il est en pleine expansion.
Génération nomade oblige, la demande croît
pour des textiles non seulement conducteurs
d’électricité grâce aux nanoparticules présentes
sur des enductions, mais également capables
d’en générer par le mouvement des fibres
elles-mêmes. Une révolution indispensable à
l’heure des MP3, portables et autres téléphones
cellulaires.
Cependant, à en croire les experts,
le véritable potentiel de ce marché – en tenant
compte du vieillissement de la population
mondiale - résiderait dans les domaines de la
sécurité, de la santé, du fitness et du bien-être.
Des textiles intelligents que l’on pourrait diviser
en deux catégories : d’une part, les “smart textiles
passifs”, équipés de capteurs-électrodes capables
d’enregistrer les fonctions organiques du corps
humain pour servir de monitoring, ou encore
d’éléments de surveillance dans le cadre de
bâtiments ; d’autre part, les “smart textiles actifs”,
qui, non seulement, enregistrent les changements
environnementaux, mais peuvent réagir en
fonction, pour ajuster l’autonomie d’un bâtiment
en matière de chauffage par exemple, ou des
besoins spécifiques en éclairage.
C’est ce que les visiteurs du salon allemand Techtextil
à Francfort ont pu constater au mois de mai 2011,
et les Prix décernés lors de cette édition le prouvent.
Une équipe européenne (Allemagne, Suisse, Pays-Bas
et Suède) a remporté le Prix ‘Safety + Protection’
pour un textile de bagage à l’épreuve des explosions
garantissant la sécurité des passagers. Extrêmement
résistant, flexible et ultra léger, Fly-Bag atténue
l’impact de l’explosion et contrôle les émanations de
gaz toxique. De plus, son extrême solidité empêche
les pièces du bagage de détériorer l’habitacle de
l’appareil.
Primée dans la catégorie Architecture, une
façade bionique qui procure de l’ombre, directement
inspirée par la nature sur le modèle du Strelizia
Reginae, la fleur oiseau de paradis. Constituée d’une
structure polymère doublée de plastique renforcé
de fibre de verre, Flectofin permet des déformations
élastiques jusqu’à un angle de 90°, pour des
secondes peaux positionnables en escaliers ou
encore liables entre elles.
Le défi de l’eau
L’eau sera le prochain challenge de l’humanité. Les
chercheurs allemands de l’université de Tübingen
proposent un textile 3D capteur de brouillard. Projet
issu du bio-mimétisme, FogHa-TiN s’inspire de
l’habileté des plantes à collecter et à rapidement
utiliser l’eau de l’atmosphère (brouillard, pluie,
rosée). Une technologie utile pour l’irrigation agricole,
mais également pour des applications
techniques comme l’économie de lubrifiants ou de
refroidisseurs de moteurs. Plus près de la peau,
ce tissu léger en polyester micro-encapsulé, à
changement de phase (PCM), d’abord développé
pour la NASA, qui absorbe l’humidité ; ou encore le Pyro-tex – nouvelle fibre sécurité ultra résistante au
feu, à l’acide, aux solvants et aux UV – labellisé Oeko-
Tex, ne produit pas de fumées toxiques, accepte
très bien la teinture, peut être produit sur tous les
métiers connus ou être converti en non tissé, seul ou
mélangé à d’autres fibres naturelles ou artificielles.
Eco-conscience et audace
Le salon Première Vision décerne depuis ses trois
dernières éditions des Prix très attendus. Placé cette
saison sous la présidence de Roland Mouret, les Prix
PV se divisent en 4 catégories : le Grand Jury Prize,
pour le tissu le plus exceptionnel de la saison,
le Handle Prize, pour le plus étonnant par ses qualités
tactiles et comportementales, l’Innovation Prize,
pour le plus innovant, technologique et créatif, et
l’Imagination Prize, pour le plus audacieux, le plus
surprenant en matière, technique, décor ou finissage.
Parmi les exposants qui présentent leurs collections
automne-hiver 2012-13, 23 font leur entrée au
salon et 8 sont de retour après plusieurs sessions
d’absence.
Parmi eux, des marques significatives et
symboliques, telles que les Italiens Guabello, Marlane,
Tallia di Delfino (Biella Manifatture Tessili, Marzotto
Group). Des marques de luxe, comme le Péruvien
Incalpaca, le Britannique John Foster, les Japonais
Hayazen, Premium Linen by Tamurakoma pour leur
développement lin-cachemire, Ja Fabric by Takisada
Nagoya.
Dans la catégorie tissus écologiques,
Fordiano Riccardo avec des fils sophistiqués, des
développements en coton bio, ortie ou algue ;
et dans la catégorie tissus techniques, Singtex
Industrial et ses développements utilisant le marc
de café pour le sport. Car les fibres naturelles ne
sont pas en reste. Pressés par la demande pour des
tissus plus respectueux de l’environnement et de la
santé, les tisseurs dévoilent des éco-finissages, ou
des alternatives notoires aux fibres synthétiques,
notamment pour les tissus outdoor. Du lin déperlant
et résistant aux moisissures chez Elitis ou Libeco, aux
enductions maintenant sans phtalates, ou des denim
100% lin ou chanvre enduits à la résine de pin (les
jeans suisse KoHzo). À noter également, le grand
retour des teintures naturelles (toiles de Mayenne)
sans chrome et l’arrivée d’encres gonflantes sans
phtalate et sans PVC, une innovation Deltracon.
Le mirage des cosméto-textiles
Issu des recherches conjointes des Belges de
Luxicon avec le tisseur français Sofileta, un fil confort
nouvelle génération (le Luxicool) que l’on peut tisser
et tricoter, promet une absorption et une évaporation
constante, destiné donc à un usage plutôt sport ou
pour des conditions climatiques extrêmes.
Mais qu’en est-il alors du marché des cosmétotextiles ?
Certains experts parlent d’un potentiel de 500 millions d’euros
à l’horizon 2013, autant dire demain matin. Un
marché alléchant tant pour l’industrie textile que pour
l’industrie cosmétique, et un sacré vecteur marketing
face à la demande croissante de produits anti-âge, audelà
des facteurs de confort et de bien-être. On trouve
sur le marché des produits aux promesses diverses :
culottes anti-cellulite, maillots anti-UV permettant
paradoxalement de bronzer ou de faire un jogging
hydratant. Des produits dont l’efficacité reste encore
à prouver mais appelant souvent des prix Premium.
Alors la question se pose. Réelle innovation ou miroir
aux alouettes ? L’avenir le dira.
Catherine Dauriac
Article paru en septembre 2011 dans le magazine TL
Les Ateliers de Paris convertissent les kiosques !
Deux kiosques à journaux sont désormais dévolus à de jeunes
créateurs qui, à tour de rôle, peuvent vendre leurs créations aux passants,
touristes ou habitants du quartier. Les Ateliers de Paris proposent de participer à un nouveau
mode de commercialisation de produits de créateurs en mettant à disposition un
espace de vente dans un kiosque pour une période de 15 jour à chaque binôme.
A voir absolument place du Palais
Royal et jusqu’au 9/09 les bijoux de Cardissa et
des Alluvions.
Du 10 au 23 septembre : Frédérique Danse, papeteries et
impression originales et Sophie Julienne, sacs et pochettes.
Du 24/09 au 10/10: Aya
Muramatsu, accessoires de mode et Françoise Lebrun, bijoux contemporains.
A l'angle des rue Saint-Denis et de
Rivoli jusqu’au 9/09 les sacs de Nada et les
chaussures TIBBS Deville.
Du 10 au 23 septembre : Ando Razafi, arts de la table et
Sherazade Mokhfi, accessoires de mode
Du 24/09 au 10/10:
Anne Goldfarb, bijoux et Corinne Rambault de Baraillon, petite maroquinerie.
Les deux
kiosques, respectivement situés l’un
face au Conseil d’Etat, côté Louvre des Antiquaires, et l’autre, angle rue de
Rivoli, rue saint Denis (Paris 1er) sont mis à la disposition des Ateliers de
Paris dans le cadre de leurs missions de promotion des métiers de création.
Les
kiosques sont ouverts de 13h à 19h tous les jours.
Une petite vidéo très limpide qui nous décrit comment créer des objets à partir des déchets. Selon les principes du Craddle to Craddle. Mais pour cela, faut-il encore que la recyclabilité soit pensée dès la création... Designers et inventeurs, à vous de jouer. Et nous, on lève le pied sur la conso et on continue de trier...
Lecture de textes par Dominique Blanc, comédienne, avec Olivier Barbarant, directeur de l’édition des Œuvres poétiques complètes dans la Pléiade (Gallimard) et Jack Ralite.
Réunion publique
16 JUILLET
SEMINAIRE ESPACES MARX – COLLECTIF CULTURE DU PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS
10h – 17h – Université d’Avignon, salle du Conseil
Culture, politique et émancipation
Animé parMarie-Pierre Boursier
L’urgence de refonder une pensée politique de gauche est en soi une question culturelle. Elle est d’autant plus forte que nous savons que tout projet de société transformateur doit désormais procéder d’une intervention citoyenne et de la participation de tous à l’élaboration et à la construction d’une alternative émancipatrice durable et solidaire à la société actuelle, une intervention citoyenne qui ne peut se résumer aux luttes et qui doit s’emparer des champs politiques, idéologiques et culturels.
Espaces Marx et le PCF traitent de l’ensemble de ces questions dans un séminaire de longue durée avec la participation de personnalités issues du monde universitaire, artistique, politique et syndical.
Avec la participation notamment de
Patrice Cohen-Séat, président d'Espace Marx, Olivier Donnat, sociologue au DEPS (Ministère de la Culture), Jean-Louis Fabiani, sociologue de la culture, professeur à l’Université d’Avignon, Roland Gori, psychanalyste, initiateur de l’Appel des appels, Guillaume Pigeard de Gurbert, philosophe, co-auteur du Manifeste pour des produits de haute nécessité (avec notamment Édouard Glissant, Patrick Chamoiseau, Ernest Breleur…), et Alain Hayot, sociologue, délégué national à la culture du PCF.
Réunion publique, réservation conseillée au 06 74 45 15 87.
17 JUILLET
ASSEMBLÉE CITOYENNE DU FRONT DE GAUCHE CULTURE
10h30 – 13h – Université d’Avignon, amphi AT03
Animé par Jean Michel Grémillet, Alain Hayot et Claude Michel co-animateurs du Front de gauche de la culture
Le principe d’une loi d’orientation pluriannuelle, ancienne exigence du mouvement social et des acteurs du champ culturel, reprise et développée par le Front de gauche, vient aujourd’hui en première ligne puisque Aurélie Filippetti, ministre de la culture, vient d’annoncer son intention sa mise en chantier prochaine au parlement.
L’une des originalités de la démarche du Front de gauche réside dans un processus participatif et démocratique d’élaboration et de co-construction des lois. Après son programme "Quelle humanité voulons nous être?" (éditions Bruno Leprince), destiné à être enrichi de nouvelles contributions, le Front de gauche de la culture engage ce chantier majeur avec l’ensemble des citoyens, avec l'appui de ses élus députés et sénateurs-trices
De nombreux invités (artistes et acteurs culturels, syndicalistes…) ont confirmé leur participation :
Christophe Adriani, Gérard Astor, Nawel Bab-Ahmed, Jean-Jacques Barey, Christian Bénédetti, Philippe Berthelot (UFISC), Leila Cukierman, Jean Digne, Laurent Eyraud-Chaume, Philippe Foulquié, Raoul Lay, Nelly Lopez, Catherine Marnas, Marion Mazauric …..